LA DANSE DU LION
C’est un des divertissements chinois les plus populaires, s’effectue souvent à l’occasion des fêtes. La danse du lion, symbole du bonheur et de l’audace en Chine, a une longue existence. Selon les archives, elle devint une représentation artistique dès les dynasties du Sud et du Nord (420-589). Sous les Tang (618-907) , elle fut très populaire, sa technique atteignant alors un niveau très élevé. porte lion
Le premier jour du calendrier chinois est le début de la fête du printemps. Les festivités se déroulent sur quinze jours. Comme pour la Saint Sylvestre occidentale, la célébration principale comporte un repas de réveillon. On y allume des pétards pour chasser les mauvaises influences. La fête des lanternes, où l’on célèbre la lumière, clôt les festivités. Parents et enfants font une promenade nocturne, lanterne à la main.
LA DANSE DU DRAGON
Perçu comme un danger dans la culture occidentale, le dragon est en revanche un animal mythique respecté par les Asiatiques. C’est un symbole de noblesse, de bravoure et de chance. Avec ses mille ans d’existence, la danse du dragon conserve toute sa popularité et tout son pouvoir de fascination dans les pays asiatiques, mais également sur notre continent. Paré de couleurs chatoyantes, le dragon peut atteindre jusqu’à une trentaine de mètres de long, en fonction du nombre d’artistes mobilisés. Au son des tambours, cymbales et d’un gong, le dragon monte, descend, s’enroule puis se déroule grâce aux danseurs qui tiennent chaque section. Faite de lamelles de bambou reliées de tissus soyeux, la lanterne-dragon s’illumine grâce aux lampions. Dans la tradition, cette danse folklorique éloigne les mauvais esprits et apporte bonheur et chance. Les danseurs doivent être très athlétiques et faire preuve d’endurance pour faire évoluer le dragon. C’est pourquoi ce sont la plupart du temps des pratiquants d’arts martiaux. Qu’ils soient en tête, au niveau du corps ou de la queue, ils n’ont pas les mêmes fonctions : la troupe doit faire preuve d’une forte coordination pour rendre l’évolution féérique.

